LOWASIS Parler de votre site

Le fonctionnement

Un système hydraulique
déguisé en jardin.

Sous chaque îlot LOWASIS, il y a une toiture, une citerne, un réseau et des sondes. Au-dessus, quatre strates de végétation choisies pour une chose : transpirer. Voici comment les deux tiennent ensemble.

Le principe

La fraîcheur d'un arbre
n'est pas gratuite. Elle se paie en eau.

Un arbre mature peut transpirer plusieurs centaines de litres par jour d'été. Chaque litre évaporé absorbe environ 2 400 kilojoules à l'air ambiant. C'est cette physique — et elle seule — qui rafraîchit réellement une rue.

Le problème est simple à énoncer : en ville, en canicule, la plante n'a plus l'eau nécessaire. Elle ferme ses stomates pour survivre, sa transpiration s'effondre, et l'effet rafraîchissant disparaît au pire moment. Un espace vert non irrigué peut même devenir une surface chaude.

La réponse de LOWASIS tient en une phrase : on stocke l'eau de pluie quand elle tombe, pour la rendre à la plante quand il fait chaud. Le reste — la palette, le sol, les modules — découle de ce choix.

Le circuit

Capter · Stocker · Irriguer · Transpirer

Le cycle de l'eau d'un îlot LOWASIS Quatre étapes enchaînées : la pluie est captée sur une toiture et conduite par une descente d'eau pluviale ; elle est stockée dans une citerne enterrée de 80 000 litres ; une sonde d'humidité du sol commande une irrigation au goutte-à-goutte ; la végétation en quatre strates et la mare transpirent et évaporent cette eau, ce qui abaisse la température de l'air de 4 °C et la température ressentie de 8 °C. 80 000 L −4 °C sur l'air −8 °C ressenti 01 CAPTER 02 STOCKER 03 IRRIGUER 04 TRANSPIRER La pluie de vos toitures Une réserve enterrée Pilotée par sonde d'humidité Quatre strates + la mare
Faites glisser le schéma pour le parcourir →

Les quatre organes

Un îlot, mais pas seulement un îlot.

Sur un site complet, quatre organes partagent le même réseau d'eau et la même instrumentation. Selon l'ambition et le budget, on en active un, deux ou quatre.

ORGANE 01

Le cœur

L'îlot lui-même. Mare, canopée, strates, mulch, mobilier. C'est la pièce visible, celle où les gens s'assoient, et celle qui produit l'essentiel de la fraîcheur.

ORGANE 02

Le sol

La désimperméabilisation de la couronne autour de l'îlot. On casse l'enrobé, on reconstitue un sol vivant, on infiltre. Chaque mètre carré rendu à la pleine terre compte double.

ORGANE 03

Le corridor

La trame verte qui relie l'îlot au reste du site. Elle prolonge la fraîcheur le long des cheminements et rend l'effet continu plutôt que ponctuel.

ORGANE 04

Les façades

Des grimpantes plantées en pleine terre au pied des murs les plus exposés. Elles interceptent le rayonnement avant qu'il ne chauffe le bâtiment, et sont irriguées en priorité pendant les pics.

La palette végétale

Quatre strates. Pas une de plus,
pas une de moins.

La densité verticale est ce qui distingue un îlot d'une plate-bande. Chaque strate intercepte une part du rayonnement et ajoute sa propre surface foliaire au flux de transpiration.

  • Arborée — l'ombre portée et le gros du débit de transpiration. Essences locales, adaptées au sol et à l'exposition.
  • Arbustive — la structure intermédiaire, le gîte et le couvert pour la faune, la protection contre le vent chaud.
  • Herbacée et couvre-sols — le sol n'est jamais nu. Vivaces, graminées, mulch permanent.
  • Grimpante — sur pergola ou en pied de façade, la strate qui va chercher le rayonnement là où il frappe.

S'y ajoutent les milieux humides — mare et noue d'infiltration. Ils ne sont pas une strate végétale, mais un organe à part entière : évaporation, dépollution, refuge pour les amphibiens et les insectes.

Mur couvert de plantes grimpantes denses formant une façade végétale

Physique du refroidissement

Quatre mécanismes qui s'additionnent.

La fraîcheur d'un îlot n'a rien de magique. C'est la somme de quatre transferts thermiques mesurables.

L'évapotranspiration végétale

Le mécanisme dominant. Chaque litre transpiré par les feuilles absorbe la chaleur latente de vaporisation. Une canopée irriguée est une climatisation à changement d'état — sans compresseur et sans électricité.

L'évaporation de la mare

Une pièce d'eau libre de quelques mètres carrés évapore en continu pendant les journées chaudes. Elle stabilise aussi l'hygrométrie locale et crée un microclimat sur le pourtour immédiat.

L'ombrage

Ce qui n'atteint pas le sol ne le chauffe pas. Une canopée dense intercepte l'essentiel du rayonnement direct et évite le stockage de chaleur dans les matériaux — puis sa restitution nocturne.

Le sol vivant et mulché

Un sol couvert reste humide et frais. Il évapore lui aussi, abrite la microfaune, et remplace une surface minérale qui aurait accumulé la chaleur toute la journée.

Les valeurs affichées sur ce site correspondent à un îlot de format Fredo en climat tempéré, irrigué. Chaque projet fait l'objet d'un calcul propre — voir Preuves & mesure.

Modules paysagers

Ce qu'on pose sur le socle.

Le système hydraulique est identique d'un projet à l'autre. L'aménagement, lui, se compose comme un vocabulaire — selon l'usage du lieu et les gens qui le fréquentent.

Mare naturelle couverte de nénuphars en fleur, bordée d'iris, de joncs et de fougères, avec un banc de bois à l'arrière-plan
Mare de biodiversitéÉvapore, refroidit, abreuve la faune
Mini-forêt urbaine dense plantée en strates serrées
Mini-forêt denseCanopée rapide, ombre portée
Pergola en bois couverte de plantes grimpantes fruitières
Pergola végétaliséeOmbre vivante et fruitière
Prairie fleurie mellifère en pleine floraison
Prairie fleuriePollinisateurs, sol couvert
Jardin potager partagé cultivé par des habitants
Jardin partagéLe lien social au centre
Forêt-jardin comestible en strates avec arbres fruitiers
Forêt comestibleRécolte et pédagogie

Voir ce que ça donne sur votre site.

Le diagnostic répond aux trois questions qui comptent : quelle fraîcheur est atteignable, quelle eau est disponible, combien ça coûte.