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Secteur public

Jusqu'à 8 °C de moins.
Des paysages verts
toute l'année.

Communes, hôpitaux, EHPAD, universités, écoles. Nous captons l'eau de pluie qui tombe déjà sur vos toitures pour la rendre à vos espaces plantés — et obtenir une fraîcheur qu'aucun aménagement non irrigué ne peut produire. Une réponse concrète d'adaptation au changement climatique, mesurable et finançable.

Vos enjeux

Quatre obligations,
un seul aménagement.

Plan canicule

Des lieux de repli frais, en extérieur, sans un watt d'électricité. Un îlot irrigué fonctionne pendant les coupures, ne coûte rien à faire tourner, et rafraîchit précisément les jours de pic.

Des sols qui respirent

Chaque mètre carré désimperméabilisé compte dans votre trajectoire ZAN et dans la gestion des eaux pluviales à la parcelle. L'îlot est l'occasion de casser l'enrobé utilement.

Trame verte et bleue

Espèces locales pour le gîte et le couvert, mare qui reste en eau tout l'été, strates, corridor : un îlot est un maillon de trame, pas un objet isolé. Il documente votre atlas de biodiversité communale.

Financements

Renaturation, adaptation au changement climatique, gestion des eaux pluviales : plusieurs guichets existent, et la valorisation de l'eau de pluie coche plusieurs critères à la fois. Nous montons les dossiers avec vous.

Ce qui nous distingue

L'eau de pluie, et rien d'autre.
C'est tout le sujet.

Tout le monde sait planter des arbres. Personne ne garantit qu'ils rafraîchiront encore le 15 août, en cinquième année, sous arrêté sécheresse. Nous, si — parce que nous avons stocké l'hiver l'eau qui tombait sur vos toits.

  • Une fraîcheur qui tient pendant la canicule. Un espace vert non irrigué ferme ses stomates dès qu'il a soif et cesse de rafraîchir. Le nôtre continue : jusqu'à 4 °C de moins sur l'air, jusqu'à 8 °C sur le ressenti.
  • Des paysages verts et en pleine santé toute l'année. Pas de pelouse grillée d'août à octobre, pas de massif à replanter chaque printemps, pas de photo gênante en conseil municipal.
  • Zéro litre d'eau potable. Aucun conflit d'usage, aucune ligne sur la facture d'eau, aucun arrêté sécheresse qui vous oblige à laisser mourir l'aménagement que vous venez de financer.
  • Une eau pluviale qui ne va plus au réseau. Ce que vous évacuiez devient la ressource qui rafraîchit — et le volume désimperméabilisé compte dans vos obligations.
  • Un objet pédagogique évident. La pluie, la citerne, la plante, la fraîcheur : le cycle se voit, se raconte en classe, se visite en conseil de quartier.
Mare naturelle couverte de nénuphars blancs en fleur, bordée d'iris, de joncs et de fougères

Alimentée par l'eau des toits alentour, la mare reste en eau quand tout le reste s'assèche.

Pourquoi ça marche : la preuve est publiée

Sous stress hydrique, le feuillage monte de 6 à 8 °C et la transpiration chute d'un facteur 2 à 17. Ce n'est pas notre avis, c'est la littérature scientifique. Irriguer n'est donc pas un confort : c'est la condition du service.

Voir les références

Établissements de santé

Là où la chaleur
fait le plus de dégâts.

Un CHU, une clinique, un EHPAD concentrent exactement les publics que la canicule met en danger : personnes âgées, patients fragiles, soignants en tension.

  • Un parvis ou un patio rafraîchi, accessible en fauteuil, où l'on peut sortir même en pic de chaleur.
  • Un usage pour les résidents et les familles — un lieu de visite qui ne soit pas un couloir.
  • Un espace de respiration pour les équipes soignantes, sujet devenu central en attractivité RH.
  • Un support concret pour votre volet développement durable et votre démarche qualité.

L'alimentation exclusive par eau de pluie et l'absence de brumisation évitent les problématiques sanitaires associées aux dispositifs de rafraîchissement aérosol. Le cadre applicable est vérifié avec l'établissement au stade du diagnostic.

Espace planté et ombragé aménagé pour l'accueil du public
Jardin cultivé collectivement par un groupe

Écoles et cours de récréation

Une cour à 55 °C
n'est pas une cour.

Les cours d'école sont les surfaces les plus minérales et les plus exposées du patrimoine communal. Elles sont aussi les plus faciles à transformer.

  • Un format Théo (50 m²) suffit souvent à créer un point de fraîcheur où toute une classe tient à l'ombre.
  • La citerne se remplit sur la toiture de l'école elle-même — la ressource est déjà là, au-dessus des têtes.
  • Le chantier participatif et le suivi des mesures deviennent un support pédagogique tout au long de l'année.
  • Le sujet est lisible pour les familles et pour le conseil municipal : ce que voit un enfant, un parent le comprend.

Commande publique

Travailler avec nous,
proprement.

Nous connaissons les contraintes d'un acheteur public et nous ne vous mettons pas en difficulté.

Ce que nous portons

  • Le diagnostic et la conception du vivant et de l'hydraulique
  • Le pilotage de l'opération et la coordination des intervenants
  • Le suivi écologique, l'instrumentation et la restitution des mesures
  • Le montage des dossiers de financement

Ce que portent nos partenaires

  • La maîtrise d'œuvre d'exécution et la garantie décennale, par un architecte ou un maître d'œuvre assuré
  • Les travaux, par des entreprises qualifiées et assurées
  • La caractérisation thermique, par un bureau spécialisé
  • Le suivi scientifique, par les laboratoires partenaires

Selon le montage retenu — marché de travaux allotis, marché global de performance, ou groupement — nous vous indiquons dès le premier rendez-vous la voie qui sécurise votre procédure.

Un site en tête ?

Envoyez-nous l'adresse et une photo. Vous recevez un premier avis de faisabilité, un ordre de grandeur budgétaire et la liste des dispositifs mobilisables.